Courts-métrages

Vous trouverez ci-dessous quelques projets sur lesquels j'ai participé. La liste n'est pas exhaustive, mais elle comprend ce qui a été réalisé pour le tout public.

Fausse pub Tic Tac

(2016)

Une petite vidéo filmée par mes propres moyens à Central Park à New York, avec des amis.

CB 237

(2015)

De nouveau, CB 237 était un vrai défi. Faire un film d'anticipation avec les moyens dont nous disposions n'était pas chose aisée, mais nous avons tenté le coup ! Tout a commencé lorsque je me rendais chez Guillaume (lui aussi sur le projet en tant que décorateur). J'ai eu un moment d'absence, et je l'entends qui m'appelle pour le suivre... Je m'arrête ensuite sur le pas de la porte, dans mes pensées à réfléchir à un scénario. Il me rappelle alors à la réalité en me disant que je pouvais m'assoir, et là ça vient ! Pourquoi ne pas faire un film sur quelqu'un qui n'aurait aucune initiative, mais poussé à l'extrême ? Ce fut de cette simple idée que CB 237 prit racine. En tant que directeur photo, je voulais donner un coté glauque et oppressant. Je voulais traduire par la lumière l'état d'esprit du personnage, enfermé dans sa bulle et surveillé en permanence. Je me suis demandé : "Quel type d'éclairage a tendance à me démoraliser en général ?" Réponse : "L'éclairage de mon studio, quand je me réveille tôt le matin avant d'aller en cours." J'avais ainsi une première ébauche de certains plans d'éclairage. Il ne restait plus qu'à embellir le tout à l'aide de références collant avec le sujet du film.

A Tale of Heroes

(2015)

Ce film de guerre, réalisé par Anthony Doennlen, était un vrai défi pour des étudiants de deuxième année comme nous. J'admire particulièrement le travail de notre chèfe décoratrice, Alice Tual. Quant à moi, j'étais directeur de la photo. Tourner en extérieur sur cinq jours représente un défi non négligeable pour ce poste (surtout pour des budgets limités). Il aura fallu anticiper les nuages et les éclaircies, afin d'éviter les faux raccords lumière entre autres. Nous étions dépendants de la météo.

LoveRadar

(2015)

Cette publicité, réalisée par Robin Ferron, était un excellent exercice. Il nous a obligé, par la promotion d'un produit (inventé de toutes pièces), d'aller directement à l'essentiel, ce qui est primordial pour faire un bon film aussi. J'ai pu expérimenter le rôle de scripte, qui demande à être attentif à cent pourcent sur le tournage, aussi bien sur les détails de la scène (pour éviter les faux raccords), que sur l'ambiance et les problèmes de tournage rencontrés.

Autostop

(2014)

Ce film, tourné en 16 mm et réalisé par Sébastien Loret, signe la fin de ma première année à l'ESRA. J'étais le directeur photo ainsi que l'assistant monteur. Reproduire un éclairage de nuit, dans une voiture en studio, ne fut pas chose aisée pour moi qui manipulais pour la première fois la lumière sur un tournage. Cependant, ce fut une belle expérience qui m'aura donnée envie de continuer dans cette voie. Le tournage n'était pas de tout repos, surtout le premier jour en extérieur. La lumière du Soleil n'était pas en notre faveur, il pleuvait, il faisait froid, et pour couronner le tout, la voiture est tombée en panne au moment de tourner notre premier plan ! C'est alors qu'il a fallu revoir le scénario sur le terrain. Avec le recul, on a réalisé que cette panne était plutôt un bénédiction, car nous n'aurions pas eu le temps de tourner la première séquence initialement écrite. De plus, comme on peut le voir sur la vidéo, le beau temps est arrivé au moment des prises : qui aurait pu imaginer qu'il pleuvait des cordes l'instant d'avant ?

La Quête

(2013)

J'ai réalisé cette vidéo dans le cadre de l'option Cinéma Audiovisuel lorsque j'étais en Terminale. J'ai dû me débrouiller seul pour l'écrire, la réaliser, embaucher les comédiens et comédiennes, ainsi que les cadreurs (par bénévolat), obtenir les droits de tournage sur les lieux, etc... Tout cela avec les moyens dont je disposais : la caméra du lycée étant rarement disponible, j'ai choisi de tourner avec ma bonne vieille caméra HD. Cette version n'est cependant pas la même que celle diffusée au bac. Un des acteurs m'avait prévenu qu'il refusait de figurer sur internet. À l'époque je n'avais pas envisagé de la mettre en ligne, mais aujourd'hui je réalise mon erreur. Heureusement, les seules scènes où figure l'acteur en question ne sont pas indispensables pour comprendre l'histoire ; je les ai donc supprimées, avec un certain regret néanmoins. Dorénavant, je m'assurerai de toujours avoir les droits à l'image pour mes futurs projets afin d'éviter de tels problèmes (une procédure qui va de soi dans le milieu professionel).

Photo de JD Lemarié